Bises, les amis…Bonnes vacances et à un de ces quatre!

140530.Autoportait en rose

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6ème étage sans ascenseur. Mercredi 21 mai 2014, dix heures et quatorze minutes sous les nuages. Ce matin, quand je m’enfonce dans les sous-bois que les Parisiens nomment le Bois (…de Boulogne), c’est sous une pluie d’une incroyable légèreté. L’inverse d’une ondée rageuse : valsant sous les nuages, les gouttes vous arrivent une à une, on pourrait presque les compter. Je marche gaiement et je me promets qu’aussitôt devant l’écran de mon Samsung, je vous raconterai ce bref bonheur d’une promenade ordinaire. Coiffé de mon béret rose (ci-dessus), je vais maintenant me donner un mois de répit pour travailler à l’avenir de ce blog. Merci en tout cas de votre fidélité et  que vous paressiez en juillet à la plage ou à l’ombre de votre pin préféré, que Bouddha bénisse vos vacances!  

Wishing you love, happy holidays and I’ll see you again one of these days, my friends!

Self-Portrait In Pink

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6th floor, no lift. Wednesday 21 May 2014, fourteen minutes past two, cloudy. This morning when I plunged into the undergrowth known in Paris as the Bois (de Boulogne), an incredibly delicate shower of rain was falling. Quite the opposite of a violent May inundation: the drops fell one by one and I could almost count them. So I whistled through the downpour, and told myself that as soon as I was in front of my computer I’d tell you all about this fleeting pleasure during an ordinary walk. I wish you happy holidays… Dressed in my pink beret (above) I’ll be back at work one of these days…July? August? I don’t know exactly. Thank you for reading, and whether you’re on the beach or on the winding mountain roads of your vacations, may Buddha bless you!

Why am I smiling? Maurice Ravel, Jean Echenoz and Bob the Crooner!

140619Bob-Le-Crooner

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Paris, 42 rue de l’Yvette. Thursday 15 May 2014, fifty-seven minutes past eleven. Yesterday at Le Rendez-Vous, a brasserie in the 14th arrondissement, I sat at the bar and read Jean Echenoz’s Ravel, a book that traces the story of the last ten years of the composer’s life. Despite the hero’s tragic end, I was happy. Because of discovering some wonderful prose in my reading as well as the strange chap who wrote Bolero. Because of the sunshine in Paris. And because the night before I had started making digital collages. So, some old drawings have re-surfaced, such as Bob the Crooner (above) who you can see, pink with pleasure, up in the clouds. Buddha bless you!

 

Les beautés inattendues d’un soir d’hiver à Moscou…

Moscou, Mars 2013

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6ème étage (sans ascenseur). Mercredi 30 Avril 2014, dix heures trente cinq minutes. Je le vérifie chaque jour  depuis  que je tiens un journal intime : les routines de l’existence sont une réserve naturelle d’événements inattendus . Ainsi, par exemple,  pendant mes traversées quotidiennes du Bois de Boulogne, la vie me fait souvent une surprise. Un matin, c’est une des dames-en-camionnette qui  me raconte une blague.  Le lendemain, dans les eaux du Lac, il y a le reflet rose d’un arbre en fleurs ou des mouettes joueuses . Et l’hiver quand il neige, couper à travers la place de Colombie poudrée de blanc fait illico de moi en trappeur canadien. LA PHOTO DU JOUR : Une inconnue, vue à Moscou un soir de neige. Keep walking!

The small pleasures of walking…

Moscow (March 2013)

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6th floor (no lift). Wednesday 30 April 2014, thirty-five minutes past ten. It’s something I’ve learned since I started keeping a diary: daily routine is a natural source of unexpected events. For example, as I walk through the Bois de Boulogne every day, life often takes me by surprise. One morning, one of the ladies of the night tells me a joke. The following day, in the waters of the lake, there’s the pink reflection of a tree in bloom or playful seagulls. And in winter, when it snows and I cut across the powder-white Place de Colombie I’m immediately turned into a Canadian trapper. TODAY’S PHOTO :  (Unknown) woman at an evening fashion show, Moscow, March 2013. Keep walking!

 

Rêvé, hier, de publier sur ce blog le grand cahier de ma vie…

140527 Mon petit bureau

NI BLABLA NI RONRON. Courbevoie, La Chancellerie, 67 Avenue Gambetta. Bâtiment A, 18ème étage. Mercredi 23 avril 2014, huit heures et vingt minutes. Hier, alors que le jour se levait sur Paris, rêvé de publier sur ce blog le grand cahier de ma vie. Raconter ces emballements et ces tristesses soudaines qui sont un peu le signe des êtres nés comme moi au printemps. Bélier ascendant Lion, j’ai à composer avec un caractère fait de hauts et de bas qui me font passer en une seconde de l’enthousiasme à l’abattement. Heureusement, une petite voix intérieure  résiste et ne se laisse pas décourager. Via mon Polaroid  i1237, j’ai pris la photo du jour depuis  la table où, face aux tours de la Défense, il arrive que je m’installe pour vous écrire. Sous la pomme, la boite bleue de mon déjeuner. Il se compose  aujourd’hui de riz complet (200 grammes), de lentilles et  de deux sardines au piment. Bouddha vous bénisse!

Yesterday I dreamed of publishing the great book of my life on this blog…

140526 My office

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Courbevoie, La Chancellerie, 67 avenue Gambetta. Building A, 18th floor. Wednesday 23 April 2014, twenty minutes past eight. Yesterday as day broke over Paris I dreamed of publishing the great book of my life on this blog. And describing the passions and sudden fits of sadness that to an extent characterize those creatures who, like me, were born in spring. As an Aries with Leo rising, I have to cope with a disconcerting character trait that means I can shift from enthusiasm to despondency in the space of just a few seconds. Happily I also have a small voice inside me that resists this and won’t let me be discouraged. TODAY’S PHOTO (taken with my pocket Polaroid i1237) : the table where I write to you every day. Underneath the apple the blue box contains my lunch: whole rice, lentils and two chili sardines. Buddha bless you!

Des paras? Des gays ténébreux? Les jumeaux Gribouille? C’est vous qui décidez!

Les Potes

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 2 rue Vivienne, Institut national d’histoire de l’art, salle Ovale, place 82. Jeudi 17 avril 2014, dix heures. M*, -mon-ami-rencontré-dans-une-autre-vie-, revient à la charge. Hier, au café le Mozart où nous refaisions le monde autour d’un expresso, M* m’a redit combien il aimait mes dessins et comme il  participe aux frais de l’opération stand, il voudrait que je remplisse sans tarder mon dossier de candidature au Marché de la Création Edgar-Quinet.  Soit prouver, – ce qui ne sera pas difficile -, que j’ai au moins 18 ans. M’engager à ne vendre que des originaux signés. Joindre un chèque de 7 euros 63.Rédiger un descriptif de mes oeuvres. C’est bien là le problème : comment raconter au jury de sélection « Les Potes » (ci-dessus)? Des paras? Des gays ténébreux? Les jumeaux Gribouille? Je sèche. Keep Walking… 

Cat-men? Two gays in love? The doodle twins? It’s up to you!

The Old Friends

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Paris, 2 rue Vivienne, Institut national d’histoire de l’art, the Oval Room, seat 82. Thursday 17 April 2104, ten o’clock. M*, my friend from another life, is on the offensive again. Yesterday at the Café Mozart, where we were putting the world to rights over an espresso, M* told me again how much he liked my drawings, and as he would like to contribute to the costs, he wanted me to hurry up and fill out my application for the artists’ street market at Edgar-Quinet. This means proving – which is not very hard – that I am over 18. That I undertake to sell only signed original works. That I will produce a description of my works. That I will enclose a cheque for 7 euros 63. I’ve promised to be ready by the 30th. But how do I describe The Old Friends (above)? Melancholic gays? A couple of paras? The doodle twins? I’m already running out of ideas. Keep walking…

 

Une amie : « Pour tes dessins, prévois des gants blancs. Sinon, bonjour les traces de doigts! »

Reveurs

NI BLABLA NI RONRON. Courbevoie, La Chancellerie,67 avenue Gambetta. Bâtiment A, 18ème étage. Jeudi 3 Avril 2014, huit heures et dix minutes.  Me voilà pendu au téléphone, sollicitant des conseils pour préparer ma vie de marchand de dessins. Faudra-t-il exposer des œuvres encadrées? Commencer, comme ci-dessus, avec  des silhouettes? Ou alors avec des maisons dessinées dans les années quatre-vingt dix?  Des avis reçus, je retiens deux conseils.  L’un de M*, l’ami-de-toujours : « Ne t’inquiète pas…On va commencer par aller voir tout ça (1). Une fois sur place, tu auras les idées plus claires. » L’autre de Joëlle (Galerie Verneuil Saints-Pères, 13 rue des Saints-Pères, 75006-Paris et www.paris-gallery.com) : « Si tes trucs sont fragiles, prévois des gants blancs pour les acheteurs. Sinon, bonjour les traces de doigts! » Bouddha vous bénisse! (1) Marché de la création Edgar Quinet, 75014-Paris

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