Mes raisons de sourire? Ravel, Jean Echenoz et lui, Loulou-La-Tendresse!

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NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette. Jeudi 15 mai 2014, onze heures et cinquante sept minutes. Hier au  « Rendez-Vous », la brasserie du quatorzième, j’ai lu au comptoir  le « Ravel » de Jean Echenoz, un récit qui a pour trame  l’histoire des dix dernières années de la vie du compositeur. Malgré sa triste fin de vie , j’étais heureux. Heureux de découvrir dans une prose enchanteresse  le drôle de bonhomme qu’était l’auteur du Boléro.  Heureux du soleil qui brillait sur Paris et de m’être lancé la veille dans le collage digital. Ainsi certains vieux dessins  refont surface. A l’image, par exemple, de Loulou-La-Tendresse (ci-dessus) dont vous appréciez, j’espère, le discret maquillage vert. Bouddha vous bénisse!

Why am I smiling? Maurice Ravel, Jean Echenoz and Bob the Crooner!

140619Bob-Le-Crooner

NO TALKING SHOP, NO DAILY GRIND. Paris, 42 rue de l’Yvette. Thursday 15 May 2014, fifty-seven minutes past eleven. Yesterday at Le Rendez-Vous, a brasserie in the 14th arrondissement, I sat at the bar and read Jean Echenoz’s Ravel, a book that traces the story of the last ten years of the composer’s life. Despite the hero’s tragic end, I was happy. Because of discovering some wonderful prose in my reading as well as the strange chap who wrote Bolero. Because of the sunshine in Paris. And because the night before I had started making digital collages. So, some old drawings have re-surfaced, such as Bob the Crooner (above) who you can see, pink with pleasure, up in the clouds. Buddha bless you!

 

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