Bises, les amis…Bonnes vacances et à un de ces quatre!

140530.Autoportait en rose

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6ème étage sans ascenseur. Mercredi 21 mai 2014, dix heures et quatorze minutes sous les nuages. Ce matin, quand je m’enfonce dans les sous-bois que les Parisiens nomment le Bois (…de Boulogne), c’est sous une pluie d’une incroyable légèreté. L’inverse d’une ondée rageuse : valsant sous les nuages, les gouttes vous arrivent une à une, on pourrait presque les compter. Je marche gaiement et je me promets qu’aussitôt devant l’écran de mon Samsung, je vous raconterai ce bref bonheur d’une promenade ordinaire. Coiffé de mon béret rose (ci-dessus), je vais maintenant me donner un mois de répit pour travailler à l’avenir de ce blog. Merci en tout cas de votre fidélité et  que vous paressiez en juillet à la plage ou à l’ombre de votre pin préféré, que Bouddha bénisse vos vacances!  

Voici Jérémie, fan d’électro ET du Front de Gauche, un expert en Collage Digital!

Jérémie, Expert en Collage Digital, 2014

NI BLABLA NI RONRON.Paris, 42 rue de l’Yvette. Jeudi 15 mai 2014, quatorze heures et quarante minutes. Je le pressens. Encore quelques heures à  photographier mes fonds de tiroirs et je quitterai le studio délivré de toute fièvre digitale…Ce qui me permettra de connaitre d’autres moments délicieux. Refaire  des photos de natures mortes avec le Rollei SL 66. Explorer les dunes d’Ostende. Aller chercher des bois flottés sur les plages de la mer du Nord. Écouter  les envoûtantes pièces pour piano de Toru Takemitsu et les drames chuchotés de Robert Ashley. Continuerai-je  longtemps New Still Lifes? Jusqu’au lundi 30 Juin, c’est sur! Au delà?  Il faudrait  qu’une pluie d’encouragements s’abatte sur le site. Bonnes vacances, amis lecteurs! Bouddha vous bénisse!

Et si vous vous laissiez aller aux délires du collage numérique?

140624. LaMuse,2014

NI BLABLA NI RONRON.Paris, 42 rue de l’Yvette. Jeudi 15 mai 2014, treize heures et trente-trois minutes. Voilà maintenant des jours que rivé à mon Canon, je pratique au studio le collage digital mitraillant d’un index enthousiaste toutes sortes de tableaux et de dessins sortis de mes cartons. Certains ont été peints sur bois, telle la Muse (ci-dessus). Les autres, simples bonshommes de papier, je me contente de les poser sur des fonds  abstraits et pressant le déclencheur, de les marier à de vieilles volutes oubliées. Ainsi passent mes jours sans que pour l’instant, la fièvre de l’assemblage ne retombe. Seul but, encore assez flou, à tout ce délire  : réussir à faire un jour de ces collages un livre chez Blurb. A demain, les amis, bon Mondial et… Keep Walking! 

Mes raisons de sourire? Ravel, Jean Echenoz et lui, Loulou-La-Tendresse!

140620Loulou

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette. Jeudi 15 mai 2014, onze heures et cinquante sept minutes. Hier au  « Rendez-Vous », la brasserie du quatorzième, j’ai lu au comptoir  le « Ravel » de Jean Echenoz, un récit qui a pour trame  l’histoire des dix dernières années de la vie du compositeur. Malgré sa triste fin de vie , j’étais heureux. Heureux de découvrir dans une prose enchanteresse  le drôle de bonhomme qu’était l’auteur du Boléro.  Heureux du soleil qui brillait sur Paris et de m’être lancé la veille dans le collage digital. Ainsi certains vieux dessins  refont surface. A l’image, par exemple, de Loulou-La-Tendresse (ci-dessus) dont vous appréciez, j’espère, le discret maquillage vert. Bouddha vous bénisse!

Anti-blues et porte-bonheur : Ray, un petit bonhomme fil de fer et scotch!

Le Petit Funambule
NI BLABLA NI RONRON.  Ostende, Belgique. 29 Kemmelbergstraat. Mardi 6 mai 2014, neuf heures et vingt-trois minutes. Le long de la cote ce matin, vive  impression de solitude. De la digue enveloppée de grisaille, seul et pensif au fond de ma parka, j’ai longtemps regardé la mer. Au bout de la jetée,  un voilier filait vers l’Angleterre. Retour à l’atelier, cherchant la photo la mieux à  même de chasser mon blues, j’ai choisi Ray. C’est le  funambule que vous avez sous les yeux.  Dessiné à une époque où je me faisais un sang d’encre pour ma carrière de DJ, il m’avait porté chance. Depuis, sa photo me suit  partout, enfin une simple photocopie  pliée  au fond de mon portefeuille.  Bouddha vous bénisse! 

 

Les beautés inattendues d’un soir d’hiver à Moscou…

Moscou, Mars 2013

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 42 rue de l’Yvette, 6ème étage (sans ascenseur). Mercredi 30 Avril 2014, dix heures trente cinq minutes. Je le vérifie chaque jour  depuis  que je tiens un journal intime : les routines de l’existence sont une réserve naturelle d’événements inattendus . Ainsi, par exemple,  pendant mes traversées quotidiennes du Bois de Boulogne, la vie me fait souvent une surprise. Un matin, c’est une des dames-en-camionnette qui  me raconte une blague.  Le lendemain, dans les eaux du Lac, il y a le reflet rose d’un arbre en fleurs ou des mouettes joueuses . Et l’hiver quand il neige, couper à travers la place de Colombie poudrée de blanc fait illico de moi en trappeur canadien. LA PHOTO DU JOUR : Une inconnue, vue à Moscou un soir de neige. Keep walking!

Deux nouvelles stars dans ma vie de diariste : Dean Martin et Dmitri Chostakovitch!

140602 Mon cd de chevet

NI BLABLA NI RONRON. Courbevoie, La Chancellerie, 67 avenue Gambetta. Bâtiment A, 18ème étage, mercredi 23 avril 2014, dix heures et seize minutes. Pour les anglophones, un diariste, c’est « quelqu’un qui tient un journal par des moyens électroniques et le publie sur le World Wide Web ». Exactement ce que j’ai commencé à faire il y a quelques jours et que je continue pour le plaisir de signaler les deux nouvelles  stars de ma vie électronique : le crooner Dean Martin dont les 33 tours (faites les brocantes) donnent à chaque écoute  des frissons vintage et, voyez ci-dessus, le double cd des quatuors pour violon de Dmitri Chostakovitch par les Borodin . A déguster un matin d’été à l’ombre d’une terrasse dominant la baie de Capri. Bouddha vous bénisse!

Mon petit journal électronique, c’est 5 jours sur 7 et c’est ici!

140529  Mes  découvertes

NI BLABLA NI RONRON. Courbevoie, La Chancellerie, 67 avenue Gambetta. Bâtiment A, 18ème étage, mercredi 23 avril 2014, neuf heures et trente quatre minutes. Scotché depuis deux jours sur l’article de Wikipedia consacré au journal intime électronique, en anglais, online diary,me voilà décidé. J’ai enfin trouvé ma voie : afficher via le blog de New Still Lifes mes sentiments, mes impatiences, mes colères. Et ainsi me glisser  dans la longue file des diaristes du World Wide Web, une pratique initiée dans les années quatre-vingt dix par Claudio Pinhanez, Bryon Sutherland et Catherine Elizabeth Clay…Gloire à eux! La photo du jour, via le Polaroid i1237 :  quelques  cartes postales de natures mortes et de femmes en maillot de bain, ma dernière marotte de chineur. Keep walking! 

Rêvé, hier, de publier sur ce blog le grand cahier de ma vie…

140527 Mon petit bureau

NI BLABLA NI RONRON. Courbevoie, La Chancellerie, 67 Avenue Gambetta. Bâtiment A, 18ème étage. Mercredi 23 avril 2014, huit heures et vingt minutes. Hier, alors que le jour se levait sur Paris, rêvé de publier sur ce blog le grand cahier de ma vie. Raconter ces emballements et ces tristesses soudaines qui sont un peu le signe des êtres nés comme moi au printemps. Bélier ascendant Lion, j’ai à composer avec un caractère fait de hauts et de bas qui me font passer en une seconde de l’enthousiasme à l’abattement. Heureusement, une petite voix intérieure  résiste et ne se laisse pas décourager. Via mon Polaroid  i1237, j’ai pris la photo du jour depuis  la table où, face aux tours de la Défense, il arrive que je m’installe pour vous écrire. Sous la pomme, la boite bleue de mon déjeuner. Il se compose  aujourd’hui de riz complet (200 grammes), de lentilles et  de deux sardines au piment. Bouddha vous bénisse!

Et si je confiais mes natures mortes aux magiciens de l’Atelier Fresson?

Un Rodeur

NI BLABLA NI RONRON. Paris, 2 rue Vivienne. Institut national d’histoire de l’art, salle Ovale, place 82. Jeudi 17 avril 2014, onze heures et neuf minutes. Face à mon dessin du « Rôdeur » (ci-dessus), je me demande si je ne devrais pas changer mon fusil d’épaule. Exposer, oui,  mais des…photographies. Montrer aux visiteurs  du marché de la création Edgar-Quinet dix natures mortes. Cinq en couleurs, cinq monochromes et basta! Après tout, le moment est peut-être arrivé de me payer enfin les somptueux tirages au procédé charbon de l’Atelier  Fresson. J’ajouterai que passer commande à cette équipe de magiciens , ce n’est quand même pas aller au bout du monde. La preuve :  il suffit de prendre le RER C, de descendre à Savigny-sur-Orge et de marcher un peu. Fonçons, on n’a qu’une vie. Bouddha vous bénisse, chers Non-Robots!

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